Bien que repérer où, quand et comment surviennent les rejets soit important pour tenter d'améliorer l'efficacité de la production, les outils utilisés pour mesurer et consigner les rejets sont tout aussi importants.

Une méthode de mesure et de consignation des rejets consiste à employer un contrôleur qualité qui vérifie manuellement la qualité du produit et enregistre les données à la main, sur papier ou par saisie manuelle dans un ordinateur. Bien que cette méthode fonctionne, elle gaspille du temps et de la main-d'œuvre, et coûte cher à long terme.
Mesurer les pièces par une technologie autonome, par capteur ou micromètre automatique par exemple, est un contrôle qualité beaucoup plus rapide et précis, puisqu'il n'est pas soumis à l'erreur humaine. En plus d'améliorer la précision, un système autonome de rejets améliorera aussi la compréhension du problème, en permettant potentiellement une action préventive avant que le problème ne survienne. Avec ce type de système, davantage de « points de contrôle » peuvent être créés (peut-être même un après chaque procédé de fabrication), ce qui permet de détecter les problèmes au fur et à mesure. La saisie autonome des données économisera aussi de la main-d'œuvre, puisqu'un employé n'a plus à le faire sur ses heures de travail.
Bien que la conception de ces systèmes soit en grande partie spécifique à l'industrie et à l'usine, convertir et utiliser un système autonome de mesure et de consignation des rejets fera économiser du temps, des matériaux et de l'argent, et améliorera l'efficacité globale du procédé de production.














